Travail sur l’axe « propreté »

Travail sur l’axe « propreté »


Travail sur l’axe « propreté »

Dans le cadre du projet ProCommerce, si le volet numérique venait en première position par rapport aux attentes des associations de commerçants, le second point concernait les aspects environnementaux (propreté, dépôts sauvages, petites réparations, etc.).

  1. Recherche et analyse sur les solutions participatives numériques comme fixmystreet (programme le plus répandu et à l’essai en Wallonie).

L’objectif aurait été de voir s’il est pertinent que les associations de commerçants promeuvent cette solution et/ou s’ils pouvaient obtenir un statut particulier en tant qu’utilisateurs et/ou relais

En Wallonie, il s’avère que la solution mentionnée lors de l’une de nos assemblées n’est encore qu’à l’état de test/projet. Dans ce cadre, l’équipe Procommerce est allée à la rencontre de l’asbl bewapp concernant l’état d’avancement de l’évolution de l’application pour la Wallonie et des premiers résultats obtenus. Le projet étant encore trop récent, ceux-ci nous ont invité à nous diriger vers leurs homologues bruxellois qui disposent d’une expérience plus aboutie en la matière et de plusieurs années de fonctionnement

Rencontre avec l’homologue bruxellois CIRB : explications techniques et bilan du fonctionnement en région bruxelloise. Le bilan est relativement positif, mais chaque commune dispose d’une personne relais. Le vrai souci étant la mise en application au sein des communes et le suivi (exemple, si le coordinateur est absent pour une longue durée, le suivi en ligne n’est pas fait).

2. Analyse des solutions de collectes de canettes en échange de bons d’achat.

Une autre initiative issue de nos rencontres était le projet pilote de « récupération des cannettes ». Des associations de Procommerce s’interrogeait sur la faisabilité de cette collecte, de l’intérêt pour les commerçants, sur le mode de fonctionnement, le ramassage, la charge de travail supplémentaire, etc.

Bilan avec Wallonie plus propre et les communes Frasnes-lez-Anvaing , Tubize, Anhée,…) et commerçants qui collectent.

Bilan assez mitigé : la quantité reste faible, la mise en place au sein des communes est complexe : soit un préposé, soit un appareil de collecte placé dans un lieu public comme une administration communale. Les machines de collecte automatique ne sont jamais placées chez des commerçants. Le vidage de celles-ci est assuré par du personnel communal.

La société en charge du remboursement des titres engendre un délai relativement long.  Le montant perçu pour les 100 points récoltés est assez faible et peu impactant (5€). Dans le chef des commerçants, cela n’a pas d’autre impact que celui de faire un geste citoyen.

Comparaison avec la mise en place à Bruxelles : Selon une enquête réalisée par le SNI, 72% des commerçants bruxellois seraient prêts à accepter les bons d’achat, mais là où le bât blesse c’est dans le cadre de la collecte de ces déchets, notamment via les collecteurs automatiques dont l’investissement ne peut être supporté par les commerçants, tout comme leur accueil permanent qui nécessite immanquablement de la place disponible.

Toujours dans la recherche de solutions au problème de propreté, les actions collectives ont été évoquées lors de réunions Procommerce. Contact a donc été pris avec « Wallonie plus propre » en vue d’une action conjointe dans le cadre de sensibilisation à la propreté dans les zones commerçantes de 5 grandes villes wallonnes : les associations de commerçants du réseau Procommerce de ces villes seront les relais auprès des commerçants qui y seront impliqués.

 5 grandes communes : Nivelles (ou Wavre), Namur, Arlon, Liège et Mons (ou Charleroi).

Les critères de sélection étaient les suivants :

Une commune par province ;

Relativement grande commune ;

Présentant un quartier commerçant en zone piétonne.

Axe propreté

Voici en quelques lignes les actions envisagées :

  • Définir la zone piétonne dans laquelle c’est le plus intéressant de mener une action.
  • Faire un inventaire des poubelles / cendriers de rue disponibles dans cette zone piétonne ainsi que voir quelles pourraient être les points noirs.
  • À la suite de cet inventaire faire un diagnostic et d’installer de nouvelles poubelles/cendriers s’il en manque.
  • Effectuer une mesure de perception auprès des commerçants, afin de les impliquer dans le projet et d’avoir leur point de vue sur la propreté de leur quartier.
  • Pour la période des fêtes de fin d’année mener une action de sensibilisation : habillage des poubelles de la zone piétonne, avec un message « Quartier commerçant Plus Propre ».
  • A voir si on utilise le nudging + des affiches dans les commerces avec ce même slogan.
  • Pendant cette même période : une action de terrain avec des comédiens qui effectuent un ramassage de déchets, à un moment de grande affluence dans la rue commerçante.
  • Dans la même logique d’implication des associations de commerçants, une réflexion est actuellement en cours pour s’inscrire dans la même logique de sensibilisation dans l’ensembles des communes du réseau. Ce projet se veut transversal : à l’état de réflexion.